kantsnak

05/09/2007 02:07 par marocaine

  • kantsnak

    kantsnak

    05/09/2007 02:07 par marocaine

Toi qui m’attends quelque part

 

Peut-être même sans le savoir,

 

Tu croiseras au destin mon regard

 

Et je ferai tout pour te revoir.

 

 

L’extrême douceur de mes gestes

 

Te caresseront comme une mélodie envoûtante.

 

C’est tout mon être qui te criera, reste...

 

Désormais, nous vivrons une existence enivrante.

 

 

Nous partagerons le frisson qui me parcourt

 

Désaltéré par nos sentiments les plus infimes.

 

Et chaque jour nous paraîtra trop court

 

Quand nous marcherons sur notre chemin intime.

 

 

La beauté de notre couple réjouira les cœurs valeureux

 

Baignant dans cette fontaine de jouvence éternelle.

 

La lumière de notre quête soulagera les plus malheureux,

 

Illuminée par cette parcelle divine maternelle.

 

 

Nos pas si léger à peine conscient de la matière,

 

Nous traverserons la vie sans penser à demain.

 

Dans le même souffle distillant en silence sa prière,

 

Nos existences liées par le contact d’une main.

 

 

Nous communiquerons en permanence par le regard,

 

Dans la lumière des vitraux de l’âme et le sourire.

 

Sans être troublé par les épreuves qui égarent,

 

Grâce au pouvoir dérisoire de l’humour et du rire.

 

 

Nous puiserons notre force dans les océans et la nature,

 

Avide de ressembler à nos frères de bois immobiles.

 

Soucieux d’atteindre la souplesse du dauphin mature,

 

Nous graverons en nous ces secrets à l’encre indélébile.

 

 

Rassasié par l’intensité de nos plus beaux sentiments,

 

Je boirai jour après jour avec délice ta tendre jeunesse.

 

Je découvrirai ton être comme on parcourt un continent,

 

Emerveillé par tes murmures et la rondeur de tes fesses.

 

 

Aujourd’hui je sais que ce « nous » n’est que chimère,

 

Pourtant n’est ce pas toi qui lis que j’attends ?

 

Si tu devais ignorer mon message si amer

 

Sache que pour nous, il n’y a plus de temps !

 

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05/09/2007 01:53 par marocaine

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    05/09/2007 01:53 par marocaine

La pensée de toi

 

 

 

 

Quelle est cette douceur qui m'envahit ?

 

 

Quel est ce frisson qui me parcourt ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quel est ce sourire qui se dessine ?

 

 

Quel est ce bout de ciel si bleu ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quelle est cette pensée éthérée ?

 

 

Quel est ce poids plus léger ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quelle est cette caresse de soleil ?

 

 

Quel est ce souffle de vent ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quelle est cette inspiration qui survient ?

 

 

Quels sont ces mots qui jaillissent ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quelle est cette force qui m'appartient ?

 

 

Quel est ce moral en acier trempé ?

 

 

Juste la pensée de toi !

 

 

Quel est cette âme qui me touche ?

 

 

Quel est ce murmure dans cette bouche ?

 

 

Juste la pensée de toi !

Mon amour,

 

 

Je te resterais fidèle

 

 

Et ne te négligerai jamais,

 

 

Ceci est une promesse

 

 

Juste parce que je pense à toi !

 

 

twhchtk

05/09/2007 01:46 par marocaine

  • twhchtk

    twhchtk

    05/09/2007 01:46 par marocaine

En manque de toi

L'Amour est-il un besoin de l'autre,
Un chemin de croix pour un apôtre.
Une douleur discrète et omniprésente,
Une blessure mineure et insignifiante.

En manque de toi, je souffre en silence,
Mon cœur réclame, proteste et me lance,
Des cris inaudibles, muets qui balancent,
Dans ma poitrine qui bouge et qui danse.

L'espace devient vide sans ta douce présence,
Et je sombre vite dans la froide errance.
Je traîne les pieds et la vie me pèse,
Si loin de toi, je suis mal à l'aise.

Malgré ton absence tout au fond de moi,
Subsiste toujours un sourire d'émoi.
Une douce chaleur constante me berce,
Libère en silence l'Amour qui perce.

Loin de la torture si près du bonheur,
Tu me reviendras toi et les honneurs.
Plus rien ne viendra répandre du malheur,
Quand tu te glisseras juste sur mon cœur.

Etrange mélange, confus de mes sentiments,
Que le manque de toi sur mon continent.
Cet échange intime se révèle trompeur,
Et me mêle au clan de ceux qui ont peur.

Je me laisse envahir par la paix et la plénitude,
Celle qui transforme la gêne de la solitude.
Stoppant net les râles qui se déchaînent,
Je me sens alors, libre de ces chaînes.

Cet accord sublime brillant de confiance,
Efface à jamais la vilaine méfiance.
Loin du piège sournois de l'Amour-prison,
Etouffant toujours le premier frisson.

mai pa grav c la vie

05/09/2007 01:41 par marocaine

  • mai pa grav c la vie

    mai pa grav c la vie

    05/09/2007 01:41 par marocaine

Le départ

Te voir disparaître de ma vie est une épreuve
Je sais maintenant comme une évidente preuve
Que ton amour artificiel n'était qu'une chimère,
Et il coule sur mes joues de façon bien amère.

Dans cette douleur, je poursuis ma route
De chemin, de ville et de ponts en voûte.
Mes larmes iront grossir le lit de la rivière
Dans ce flot inhumain de peine et de prière.

Pourtant mon cœur aujourd'hui ne saigne pas moins qu'hier
Quand j'étais dans l'attente de ce sentiment de pierre.
Je redresse la tête, je bombe le torse et m'avance fier,
Avec le pouvoir d'aimer, mon âme s'accroche comme lierre.

Sans doute, je mettrai beaucoup de temps pour t'oublier…

Je refuse de me réconcilier encore avec le malheur
Car je sais pour l'avoir vécu que c'est un leurre.
Ma fanfaronnade paisible cache ma plus grande peur,
Le clan des âmes seules et finir comme l'une des leurs.

Ton départ, je n'y crois pas une seule seconde
Puisque je sais que tu fais partie de ce monde.
Tu as dit, tu as promis, prétendu être une âme-sœur,
Et aujourd'hui tu t'en vas en me brisant le cœur.

…Mais jamais, au grand jamais, je n'arrêterai de t'aimer.

Je frissonne, je regrette tes bras que je n'ai jamais connus,
Notre histoire m'apparaît comme un songe onirique nu.
A moins qu'il ne s'agisse d'un rêve éveillé en plein jour,
Cette prémonition pourrait bien me jouer un vilain tour.

Désormais, tu feras parti de mon existence,
Sans en partager en couple l'impertinence.

c bon c fai j té perdé et c por tjr

05/09/2007 01:36 par marocaine

  • c bon c fai j té perdé et c por tjr

    c bon c fai j té perdé et c por tjr

    05/09/2007 01:36 par marocaine

La peur de te perdre


Une sourde inquiétude m'envahit,
Toi l'unique qui partage ma vie.
Quel est ce trac profond qui gît,
La peur de te perdre ma mie.

Telle une lame à double tranchant,
Mon amour pour toi est vivant.
Mais ce sentiment bien méchant,
Ne partage pas ce doux chant.

Je suis épris de ta tendre douceur
Prisonnier à vie de ta bouche saveur.
Confiant aveugle  dans mon cœur,
Qui me promet chaque jour ce bonheur.

A tes côtés la vie est simple et joie
Tel le croyant qui garde la foi,
C'est bien toi qui dicte la loi
sur ce chemin qui mène vers toi.

Ma main douce caresse ta cuisse
Remonte sur ce velours qui glisse.
Mes doigts cherchent encore plus lisses,
Trouvent ce trésor où ils s'enfouissent.

Ton visage et ta silhouette me tentent,
Et la peur de te perdre m'épouvante.
Pourquoi faut-il que celui qui se vante,
Cache l'angoisse horrible qui le hante.

Etrange mélange de plaisir et de confusion
Que cette osmose tendue vers la fusion.
Ce simplisme poème me servira de confession,
Aussi bien qu'une trop longue discussion.

.......

05/09/2007 01:33 par marocaine

  • .......

    .......

    05/09/2007 01:33 par marocaine

La douce souffrance

Une seule journée sans te parler me peine,
Tu es mon âme au fond de mes veines.
J'ai trop besoin de notre échange intime
Dialogue discret, dont je suis la victime.

J'imagine le soyeux de tes cheveux,
Je devine la douceur de tes grands yeux.
J'espère bientôt rencontrer ta main,
Quand nous nous trouverons demain.

Si y croire encore parfois c'est trop dur,
C'est que notre amour est vraiment pur.
Cette pensée qui me blesse et me torture,
Se révèle une bien redoutable imposture.

Ton départ est une douce souffrance,
Puisque rien ne remplace ton absence.
La vie loin de toi n'a pas plus de sens
Qu'une maison vide privée de ta présence.

Mais toutes ces phrases renforcent mes maux,
Mon trouble présent provient de mes mots.
Rien n'existe vraiment, ni le laid ni le beau
C'est plutôt l'esprit turbulent le vil corbeau.

Bien que tout soit une affaire de cœur
Ce sentiment trouble ne me fait pas peur,
Ce chemin tortueux, j'le connais par cœur
Quand je m'y attarde pendant des heures.

C'est bien les pensées qui me font du tort
Pareil au serpent qui s'enroule et mord.
Et si malgré tout, j'en perds le nord,
Je suis quand même plus vivant que mort.

Cette sage blessure me berce et me plaît
Ton retour sera le baume de mes plaies.
Rien ne sera plus alors ni mauvais, ni laid
Nos retrouvailles bénies, baigneront de paix.

???

05/09/2007 01:22 par marocaine

  • ???

    ???

    05/09/2007 01:22 par marocaine

Le vague à l'âme

Aujourd'hui j'ai du vague à l'âme
Suite à ton départ tranchant comme une lame,
Qui viendra bientôt raviver ma flamme.

Puisque tes mains fines trahissent mon corps
Mélodie espoir poussant ses derniers accords,
Mémoire vivace criant tout son désaccord,
Souvenir fugace et imaginaire de nos corps à corps.

Toi qui c'est si bien jouer de mon cœur,
Prendras-tu conscience enfin de ma peur,
De ne pas t'avoir, présente, à ma dernière heure,
Rien n'est plus amer que l'Amour qui meurt !

Si nos sentiments fragiles s'étiolent déjà
Ce que je me tiens trop loin de tes bras,
Cruelle, me laisseras-tu dans ce pauvre état,
Ou te lasseras-tu de me voir si bas.

Amour éternel, amitié fidèle, relation humaine
Sentiments sincères bien loin de la haine.
Mais je tourne en rond et je me démène
Pourquoi suis-je loin de celle qui m'aime ?

Tous ces mots s'envolent inutiles et insignifiants,
Si tu me voyais maintenant ce n'est pas brillant
Ma mine renfrognée, tu me trouverais chiant,
Nous qui pouvions être ensemble souvent palpitant.

Un soleil si pâle dans ce ciel si dense
Il n'y a vraiment plus que le vent qui danse.
Le froid et l'automne nostalgique qui lancent
Des cris vers celui qui tremble et avance.

Loin de toi je coule, sombre je succombe
Terrassé, vaincu par ce choix de tombe.
Qui remplacera ma douce colombe,
Pour retenir cet homme qui tombe.

pk

05/09/2007 01:19 par marocaine

  • pk

    pk

    05/09/2007 01:19 par marocaine

L'oubli

Et l'amant l'emporta sur le poète,
Le physique et la chair sur l'âme,
Dans la plus prodigieuse des fêtes,
Réjouissant l'homme et l'infâme.

L'acte parle mieux au corps,
Que le plus beau des poèmes,
Qui entendra mon désaccord
En sachant celui qui t'aime.

Hier encore, homme triste et rejeté,
Aujourd'hui jouissant entre tes bras,
Tu ne peux pas le quitter, l'oublier,
Et me plonge ainsi dans l'embarras.

A quoi me servent mes mots dérisoires,
Face à son regard sourire qui te fascine,
Je me retrouve seul sur le fil du rasoir
Dans ce sombre instant qui m'assassine.

L'esprit bouillonnant d'interrogations muettes
Désemparé, abandonné, déjà mort peut-être
Je m'abandonne sous la froide couette
Regrettant déjà le meilleur de mon être.

Sans toi l'existence se trouve vide
Loin de la vérité de tes soupirs
Qui oublit mon cœur sec et avide,
M'effaçant de ta pensée ou pire.

Je ne suis plus que pauvre pantin
Que tu malaxes entre tes mains
Mais tout ceci résonne en vain
Ce n'est que rêve pas bien malin.

Tu ne m'aimes plus…
N'en parlons plus.

haka hyati kolchi k7al wana flwast bohdi

04/09/2007 19:13 par marocaine

  • haka hyati kolchi k7al wana flwast bohdi

    haka hyati kolchi k7al wana flwast bohdi

    04/09/2007 19:13 par marocaine

encor moi

04/09/2007 19:11 par marocaine

  • encor moi

    encor moi

    04/09/2007 19:11 par marocaine